Atomik Framework

jeudi 07 juin 2012 à 22:19

Un tout petit framework, très léger, très simple à utiliser, baser sur des fichiers. Petit point noir à mon goût : l'utilisation des méthodes HTTP dans les noms des fichiers. Une doc très facile à comprendre et une petite classe d'abstraction de base de données.

Poids

  • ZIP : 29,1 Ko
  • Dézipé : 111Ko

Documentation

Une doc en ligne, un wiki, etc. Ça semble très complet, peut-être même un peu trop.

Installation

Je dézip, je regarde la résultat dans le navigateur, il me dis bonjour et me donne la prochaine étape : éditez «app/views/index.phtml». Je l'ouvre et vois le contenu HTML de ce qui s'affiche à l'écran.

J'ai regardé le tuto : très bien fait, pas de fiuriture, pas de détails en trop, rien de compliqué… 3 pages et un formulaire. Bien sûr, ça ne permet pas de comprendre toutes les subtilités de la petite bête, mais on se laisse aller en lisant ces quelques lignes qui vous font comprendre que le projet est simple mais permet de réaliser des choses compliqué sans se soucier de la stucture.

Première impression

Très bonne première impression. La doc est complète, le tuto fonctionne du premier coup (ce qui n'est pas toujours le cas). Le principe de mettre l'action dans le nom du fichier (par exemple «add.post.php») est quand même étrange. Je ne sais pas si il se permet de nettoyer mes variables, mais si c'est le cas, je suis assez grand pour le faire et c'est toujours source de bug. A priori, cela ne permet que de gérer des rules… mais pourquoi obliger un nommage de fichiers pour obtenir ce résultat ?

Configuration

La conf se fait via une fonction («Atomik::set») dans le fichier de conf à la racine du projet. Rien à redire dessus, je n'ai pas été dans le détail, mais ça semble simple.

Facilité d'apprentissage

Demandez moi de faire un projet avec ce framework et en deux heures j'ai compris les mécanique de base. C'est ce que j'ai ressenti. Les fonctions liées au framework (qui ralentissent toujours l'apprentissage) ont l'air d'être peu nombreuses et de ne pas faire 50 tâches à la fois. Pour les plus gros projets, la structure est suffisante, et on peut ajoutter des dossiers dans les actions. Tout n'est donc pas concentrer sur un seul niveau.

Marge de manœuvre

Pour la création de pages, c'est simple : on a un fichier, on fait ce qu'on veux dedans; on a un template, on fait ce qu'on veux dedans. Pas de «runTemplate», on peux dériver la mécanique facilement et visiblement ajouter la couche métier dans les modules où dans un dossier créé pour l'occasion.

Sentiment personnel

Globalement, de bonnes idées. A part le fait de mettre le nom de l'action dans le nom du fichier qui est innutile selon moi (on n'a pas idée de mettre 2 point dans un nom de fichier) qui peut quand même servir a structurer l'application : «ah tient, là il y a des variables POST». Un peu innutile à priori.

Comme on peut l'attendre d'un micro framework, c'est très facile à prendre en main. Ce n'est pas une solution toute faite comme les poids lourd qui vous font le café mais où il faut 3 ans pour comprendre la notice. C'est une solution simple, parfaite pour un débutant ou si vous lancez un projet qui a besoin d'une structure souple.

Laissez un commentaire

captcha

En bref...

Dernier article

La dictature sur facebook

Cette semaine, l'actu, c'est Facebook qui trébuche. Le réseau social vient en effet de supprimer le droit de vote de ses membres. On a aussi GoogleNow sur Chrome, des nouvelles pas très réjouissantes de l'UIT, du piratage, l'étoile de la mort de Star Wars et une évasion échoué.

Ressources externes