À quoi ressemble internet, physiquement ?

mardi 23 octobre 2012 à 21:00

Cette semaine, je vous propose une visite guidée d'internet… sur GoogleMap. Du moins est-ce la représentation la plus fidèle possible de ce qu'est physiquement internet : un datacenter de Google. Rêvons un peu, puis nous reviendront sur les démélés entre Google et le ministère de la culture.

Mais d'abord, à quoi ressemble internet ? C'est pour répondre à cette question que Google a mis en ligne les images d'un de ses datacenter. Vous pouvez aussi faire la visite sur GoogleMap.

Les médias français «classique» n'ont toujours rien compris à internet et son économie. C'est ainsi que le gouvernement, soutenu par quelques uns de ces médias, souhaitent mettre en place une taxe pour les agrégateurs de contenus. Dans le colimateur, Google Actu biensur. Réponse de l'intéressé : la politique de la terre brulée; logique simple : Google Actu est principalement un service qui permet de générer du traffic sur les sites qui eux affichent des publicités. Et on ne dirait pas comme ça mais ça rapporte d'afficher de la pub, sinon il n'y en aurait pas sur internet. Google menace donc de ne plus afficher les données des sites français dans Google Actu… Oui sauf que, ne nous leurons pas : si le service est gratuit, c'est que le produit, c'est vous. C'est comme ça que fonctionne Google depuis toujours et que voit-on sur les pages de Google Actu ? Des publicité ! Et c'est bien normal : pourquoi Google se priverais d'une source de revenue, de même que les sites des médias.

Bref un joli bras de fer entre Google et le gouvernement français, mais entre Google et les sites de médias, je ne sais pas qui y perdra le plus de plumes.

Megaupl… Désolé, faux départ : Megabox, le prochain système de partages de Kim Dotcom prend les devants. En effet, toutes les fichiers seront chiffrés. Ainsi, ils ne pourront pas identifier le contenu. Les clé pour déchiffrer seront donné lors de l'upload, aux utilisateurs de les partager, ou pas. Les avantages ? En cas de saisie des serveurs (ça rappel quelque chose à quelqu'un), il ne sera pas possible d'identifier le contenu des fichiers. Par contre, si un ayant droit signale un fichier frauduleux, en donnant la clé, ils pourront faire supprimer le fichier. Ça risque de compliquer un peu les démarche, ça tombe bien, c'est voulu.

Traduire instantanément une conversation, c'est désormais possible. Oui, comme dans les films de SF, NTT DoCoMo a mis au point une application qui permet de traduire instantanément la parole, en passant par des serveurs bien sûr. Si c'est aussi efficace que Google Trad, ça promet.

Geek et envie de sortir, si vous êtes sur Paris, voici un bar qui peux vous plaire. Vu que les geeks ont la réputation de ne pas sortir de chez eux, je ne suis pas sûr que ça va marcher, mais c'est une idée à creuser. Je testerais peut-être un jour, je vous en parlerais.

Si vous êtes parano, votre mobile vous donne sans doute des sueurs froides à chaque utilisation. Et si vous utilisiez la méthode NSA pour sécuriser votre smartphone ? Bon, je n'essayerais pas, mais j'avoue que ce serait pas mal de pouvoir gérer réellement les droits des applications sur Android, pas juste d'avoir le droit de ne pas télécharger si ça ne nous plait pas. Si vous connaissez un moyen de le faire rapidement, hésitez pas à laisser un commentaire…

Pour finir, il n'est plus possible d'utiliser son ordinateur de bureau à titre personnel… Et oui, il y a désormais jurisprudence : vous êtes censé utiliser votre ordinateur pour travailler et a ce titre, votre employeur peut consulter toutes les données qu'il contient. Plus de films cochons, plus de jeux vidéos, plus de facebook, plus d'e-mails perso.

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